Pas de moins de 27 petits communiants entourent Monsieur le Curé en ce jour de première communion de l'année 1910 ! Pas mal pour ce
village qui ne comptait que 483 habitants avant la première guerre mondiale...
Aura t'on une pareille photo pour la "promotion" 2008 ?
Je ne pense pas. Même en supposant qu'il y aura encore suffisamment d'enfants , je crois que les photos seront beaucoup plus individuelles , en famille, autour du cadeau.... ce ne sera pas la
photo de la communion du village.
Je souhaite me tromper, et dans ce cas je serai ravi d'ajouter dans cet article la photo de groupe de la communion 2008 .
par munoche
publié dans :
Canton de SAINT ASTIER
0
Vendredi 14 septembre 2007
La première exploitation de la chaux de SAINT ASTIER a eu lieu dès 1852, avec l'usine du Petit-Moulin qui fournissait les travaux du
chemin de fer. Les établissements MALLEBAY , avec leur usine de la Croix, ont débuté dès 1882...
Ces exploitations employaient une main d'oeuvre nombreuse constituée par les habitants de la région, car le travail dans les usines ne
demandait pas un apprentissage compliqué.
L'animation tant des carrières que des fours à chaux a bien sûr très tôt attiré les éditeurs de cartes postales, qui ont édité de belles
et longues séries sur les différentes phases de cette industrie...
On imagine avec la première carte postale ancienne quelle devait être l'animation autour de la gare de SAINT ASTIER avec ces convois
lourdement chargés de sacs de chaux . Quant à la deuxième carte ci-dessous, elle indique clairement qui est le patron...

par munoche
publié dans :
Canton de SAINT ASTIER
2
Mercredi 5 septembre 2007
Une photo jaunie par le temps, et grignotée de partout... Je l'ai trouvée sur une brocante ce 14 Juillet...
Problème : quel était le village représenté?
Une certitude : l'endroit devait être proche de RIBERAC, comme semblait l'indiquer le panneau routier.
Alors j'ai cherché autour de RIBERAC, et vous ai mis pendant un bon mois à contribution pour m'aider à localiser ce carrefour "proche de RIBERAC".
Une de vos réponses semblait avec certitude situer l'endroit à GRAVELLE, commune d'ANNESSE ET BEAULIEU, distante pourtant d'au moins 30 kilomètres de RIBERAC .
Effectivement, en vérifiant dans les cartes postales que je possédais sur cette commune, et que j'expose ci-dessous, il n'y a pas de doute. A la gauche de l'entrée d'angle du bâtiment
se trouvait le restaurant BRACHET , qui donnait sur l'avenue de MENSIGNAC. Ce restaurant est devenu le restaurant COURTEY dans les années trente (carte sépia).
On pourra quand même trouver bizarre la signalétique routière de l'époque, qui situait comme bourg le plus proche RIBERAC (même si l'époque où RIBERAC était sous préfecture n'était pas encore
sortie des mémoires...).
Je vous remercie tous de m'avoir aidé, et espère vous satisfaire longtemps avec mon petit blog.

par munoche
publié dans :
Canton de SAINT ASTIER
6
Il y a bien quelques machines à coudre exposées , et des publicités pour la marque VICTORIA , mais Mr GUINABERT, à l'ombre de l'église de SAINT
ASTIER qu'on reconnait en haut à droite, semble faire plus d'affaires avec ses cycles , qu'il semble tout fier d'exposer , entouré de sa petite famille.
par munoche
publié dans :
Canton de SAINT ASTIER
0
Vous voyez le "petit chemin" derrière la fontaine? C'est désormais la RN 89, axe principal entre BORDEAUX et PERIGUEUX ! On imagine ainsi
difficilement refaire de nos jours un tel cliché... "Allons , mamie, tu n'as plus toute ta tête ! mettre les enfants si près de la route, avec toutes ces voitures !"
La fontaine est toujours là aujourd'hui, mais semble bien décrépie et tout à fait abandonnée (il faut que je fasse attention, car en tournant
la tête chaque fois que je vais à PERIGUEUX, je risque causer un accident...).
Et tout près se trouvait un lavoir où les femmes du coin venaient régulièrement battre leur linge et raconter les dernières histoires du
village. Imaginaient elles à quoi ressemblerait quelques décennies après le chemin sur lequel elles devaient pousser leurs brouettes sans trop se préoccuper du "trafic routier"... ?
par munoche
publié dans :
Canton de SAINT ASTIER
3
Vendredi 15 septembre 2006
Non, nous ne sommes pas au Far-West, mais bien à MENSIGNAC, dans les années 1910, où tout ce petit monde est bien fier de poser devant cette
prouesse du progrés que constitue "L'AERMOTOR", système d'adduction d'eau. Le constructeur a bien laissé visible son panneau "PLISSONNIER, Constructeur à LYON", publicité oblige... Et
l'expéditeur a un peu exagéré la hauteur de l'engin en indiquant...4810 mètres de haut !
Merci à VANESSA (cf commentaire ci-dessous) de préciser qu'il y a plutôt lieu de lire H 810 mètres... Mais même cette hauteur est encore
exagérée!
par munoche
publié dans :
Canton de SAINT ASTIER
1
Commentaires