Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 19:34


Ce n'était pas tous les jours qu'il devait y avoir autant d'automobiles sur la place de ce village aux confins du Périgord et du Quercy...
Le photographe a du être impressionné par la présence d'une cabine téléphonique; du coup, cette précision est la seule qui figure sur la légende des 2 cartes postales (tout début des années 1920).


 

Repost 0
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 18:44

L'épicerie mercerie Clovis GARNUNG se trouvait rue de l'Hôpital à RIBERAC (en face de la pâtisserie).
Un tel étalage en devanture devait inciter le passant à pousser la porte de ce magasin...
Ces clichés datent tous des environs de 1910.




Repost 0
Published by munoche - dans Canton de RIBERAC
commenter cet article
1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 00:01

Otto HAUSER était un marchand d'Antiquités et préhistorien Suisse ,  qui entre 1898 et 1914 exploita plus d'une trentaine de gisements préhistoriques de la vallée de la Vézère. Il était principalement animé par des motifs mercantiles et vendit au muséum de BERLIN ses nombreuses trouvailles , dont un squelette du type de Néanderthal (appelé l'homme du MOUSTIER) et un des plus vieux squelettes Cro-Magnon à COMBE CAPELLE.
Les quelques cartes postales ci-dessous, éditées par Otto HAUSER lui même , indiquent bien comment cet antiquaire savait mettre en valeur ses découvertes.









De telles pratiques firent s'insurger le milieu scientifique périgordin, et au moment de la guerre , Otto HAUSER fut dénoncé comme espion et dut quitter la FRANCE le 2 Août 1914 pour regagner la SUISSE.

Les agents du gouvernement Français, chargés de mettre sous séquestre ses chantiers de fouilles  , furent alors confrontés à une incroyable découverte ...
Alors qu'ils s'apprêtaient à condamner l'accés au chantier de fouilles du MOUSTIER , ils entendirent des gémissements humains au fond des galeries. Pensant trouver là quelques complices d'Otto HAUSER , ils sommèrent , armes à la main,  ces derniers de se présenter devant eux.  Mutisme des complices supposés , qui pour toute réponse prolongèrent leurs gémissements...
Un gendarme un peu plus hardi décida alors d'aller lui même faire sortir les "suspects" de la grotte.
C'est alors que l'incroyable se produisit : le gendarme ressortit tout blême de la grotte, suivi par... un petit groupe d'hommes et de femmes habillés de peaux de bêtes.
Il s'agissait des derniers descendants d'une tribu d'hommes préhistoriques , qui furent totalement effrayés par le groupement de gendarmes.
L'examen des correspondances d'Otto HAUSER révéla en effet que ce dernier était tombé sur ce groupe d'humains préhistoriques lors de ses fouilles du MOUSTIER. L'antiquaire flaira aussitôt l'intérêt que pouvait représenter ces hommes : en effet, ces derniers lui révélèrent bien vite l'emplacement des plus belles inhumations des alentours...

Quelques photos furent prises par les gendarmes, et la presse se réjouissait déjà des beaux tirages d'une telle trouvaille. Mais la censure s'abattit aussitôt sur cette découverte : en effet, il s'avéra que tout ce petit groupe d'hommes préhistoriques ne parlait pas Français ... mais s'exprimait  en un Allemand impeccable (Otto HAUSER était un SUISSE Allemand et avait enseigné sa langue à toute la tribu) !
Alors que la FRANCE était en guerre contre le tyran Germanique , il n'était pas question pour la censure de laisser publier que les derniers hommes préhistoriques du PERIGORD parlaient Allemand !
On détruisit les clichés et toutes traces de cette découverte.
Quant aux hommes préhistoriques , ils furent éparpillés et cachés au sein de familles de la région , et petit à petit furent assimilés parmi la population locale. Quelques articles de presse des années 20 firent bien état de singuliers personnages croisés dans quelques villages isolés du PERIGORD , mais le secret fut bien gardé.

Au bout de nombreuses années de recherches, j'ai réussi à retrouver un cliché échappé de la destruction de la censure, et vous en fais la primeur. On devine l'extrême dénuement de ce rescapé de la préhistoire , et on peut regretter qu'il n'ait pu continuer à vivre comme ses ancêtres... 



Nous terminons cet article par deux vues de 1910 de la belle église romane du MOUSTIER , entourée par quelques habitants dont quelques uns ont surement du recueillir les derniers hommes préhistoriques .


 

 

Repost 0
14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 10:47

Je me suis toujours demandé si ces deux lurons s'étaient grimés spécialement pour la photo. Toujours est il qu'ils respirent la bonne humeur et le goût pour la bonne chère et les petits plaisirs de la vie.
Quant au personnage imposant de droite, il évoque pour moi quelque figure des romans de DICKENS que je lisais dans mon enfance (du genre Mr PICKWICK en plus large...).

Repost 0
3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 15:42

S'imagine t'on aujourd'hui le problème que causerait la disparition subite de toutes les machines à laver ? Laver à la main les textiles "délicats", OK... mais impossible me direz vous de laver ainsi tout le linge sale, et surtout les draps !

C'est pourtant ce qu'accomplissait tout un peuple laborieux  le long des berges de l'Isle à PERIGUEUX (jusque dans les années 50 , époque de la dernière photo exposée).

Il fallait alors trimballer la lourde brouette à claire-voie (imaginez la montée du Greffe ainsi chargés !) , ne pas avoir peur des gerçures causées par l'eau souvent glacée (regardez un peu l'état des mains de la vieille Rozo , qui n'hésitait pas à accomplir son labeur pieds nus).

La rive droite , près du pont des Barris, était alors un peu plus aménagée avec un lavoir couvert. Pour sécher les draps , ces derniers étaient étalés sur les remparts des quais du pont des Barris jusqu'au pont Saint-Georges.

On remarquera que les jeunes enfants accompagnaient souvent leurs mères (également bien jeunes pour la plupart). C'est essentiellement la population des "rues neuves" qui fournissait le gros des bataillons de laveuses , qui lavaient les linges "d'en haut" comme on appelait alors les beaux quartiers...







Repost 0
2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 11:13





Quelques scènes de vies très vivantes de ce village vers 1910 , où l'aire de battage pour le dépiquage au fléau se trouvait au centre même du bourg.
Une fois de plus , on remarquera que le photographe a bien mis en scène la population du village : ainsi, les 6 enfants de la dernière carte figuraient également sur la troisième , et leurs pitreries ne semblaient nullement le gêner (au contraire, sans doute a t'il du les inciter à composer une telle scène...).

Repost 0
1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 11:16







Quelle animation les jours de marchés ! Les maquignons vantent la qualité de leurs boeufs, les gamins sont heureux de se retrouver entre eux pendant que leurs parents font leurs emplettes . On voit également que tout ce petit monde semble beaucoup discuter : pensez donc, c'est l'occasion de voir les voisins ou les cousins... ils habitent loin et profitent de la foire pour se rendre au chef lieu de canton...quand je dis ils habitent loin, c'est une dizaine de kilomètres (vous avez noté qu'il n'y a pas beaucoup de voitures sur les cartes postales, et à pied ou en charette, il fallait presque une journée pour faire l'aller retour...).

 

Repost 0
21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 19:15

Petite visite de BEAUSSAC (en occitan BUEISSAC),  petit village limitrophe de la Charente , qui comptait 365 habitants en 1913  , contre seulement 192 habitants aujourd'hui.

Pour la première carte postale (voyagée en 1908) , le photographe a immortalisé la tournée du facteur , vêtu de sa large blouse , casquette bien vissée sur la tête, et sacoche en bandoulière. On peut se laisser porter à rêver que c'est ce même facteur qui a transporté cette carte (écrite de Beaussac un Vendredi matin)...

La deuxième carte postale (écrite le 13 Septembre 1911) , nous offre une vue plongeante sur la belle église des 12ème et 13ème siècle , avec le cimetière au bout de la route où nous avions croisé le facteur...

Ce brave facteur, lors de ses longues tournées, a peut être du s'arrêter quelquefois à l'hôtel du village tenu par la famille TOURNIER, histoire de se désaltérer un peu (la 3ème carte postale est de la même époque que les 2 précédentes).

La 4ème carte postale nous montre ce même hôtel TOURNIER quelques années plus tard (fin de la guerre, début des années 20). Noter que sur la vue précédente, un soldat était attablé autour d'un verre , sans doute loin de s'imaginer ce qui l'attendrait bientôt... Sur la carte plus tardive, c'est en automobile qu'un militaire s'arrête devant l'hôtel, avec un uniforme qui indique que la guerre est déjà là (et j'espère pour lui déjà finie).

Le drapeau tricolore suspendu au fenestrou de l'hôtel , comme celui arboré sur la dernière carte (également du début des années 20) , semble peut être indiquer qu'on fêtait la fin des hostilités. Si votre vue est assez aiguisée, vous aurez sans doute également remarqué que la plupart des gamins posant devant l'hôtel se retrouvent sur le dernier cliché.






Repost 0
15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 09:15

MUSSIDAN était une petite ville très industrieuse en ce début du siècle dernier.  Un des ses fleurons était l'usine de tissages mécaniques du GABILLOU , qui fournissait entre autres les hôtels et les compagnies maritimes.

La carte ci-dessus montre l'importance du site. Elle indique également qu'à l'époque, on n'était pas trop regardant sur l'âge de la main d'oeuvre, avec 2 gamins à casquettes qui seraient mieux sur les bancs de l'école...

 



Repost 0
Published by munoche - dans Canton de MUSSIDAN
commenter cet article
31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 15:21

 

La première exploitation de la chaux de SAINT ASTIER a eu lieu dès 1852, avec l'usine du Petit-Moulin qui fournissait les travaux du chemin de fer. Les établissements MALLEBAY , avec leur usine de la Croix, ont débuté dès 1882...

Ces exploitations employaient une main d'oeuvre nombreuse constituée par les habitants de la région, car le travail dans les usines ne demandait pas un apprentissage compliqué.

L'animation tant des carrières que des fours à chaux a bien sûr très tôt attiré les éditeurs de cartes postales, qui ont édité de belles et longues séries sur les différentes phases de cette industrie... 

On imagine avec la première carte postale ancienne quelle devait être l'animation autour de la gare de SAINT ASTIER avec ces convois lourdement chargés de sacs de chaux . Quant à la deuxième carte ci-dessous, elle indique clairement qui est le patron...

   

SAINT-ASTIER-Carte-postale-5.JPG


Repost 0

Présentation

  • : Cartes postales anciennes du Perigord Dordogne
  • Cartes postales anciennes du Perigord Dordogne
  • : Un voyage dans le PERIGORD DORDOGNE à travers une sélection de cartes postales anciennes , choisies selon mon humeur ou à proposer par vous mêmes.
  • Contact

MA PETITE ANNONCE

Une collection n'étant jamais terminée, je suis toujours à la recherche de photos et cartes postales anciennes du PERIGORD. N'hésitez pas à me contacter (bouton CONTACT tout au bas de la page) et à me préciser vos conditions si vous avez de tels documents à céder.

Rechercher